Le 22 novembre 2018, Maître Margot GOUAISLIN et Maître Maxime TESSIER, Avocats collaborateurs de Maître GLON au sein d’AVOCATS LIBERTE, assistaient à Paris aux Etats Généraux du dommage corporel organisés par le Conseil National des Barreaux.
Le thème du congrès était : « EVENEMENT TRAUMATIQUE COLLECTIF ET DOMMAGE INDIVIDUEL »
Le grand nombre de victimes tend à réduire leur place dans le procès pénal.
Bien que le traumatisme soit plus important en de telles circonstances, la difficulté de gestion de la masse conduit à remettre en cause le traitement individualisé de la réparation.
Par ailleurs ces évènements, attentats, accidents de transports collectifs (Puisseguin, vol Rio-Paris…), ne sont pas soumis aux mêmes règles procédurales.
En matinée, avocats, magistrats, universitaires, assureurs, personnes publiques ont siégé ensemble pour rechercher comment préserver l’individualité de la victime dans la communauté de victimes que génère un événement collectif. Cette première table ronde intitulée « La justice face à l’évènement collectif » s’est interrogée sur l’office du juge ou des juges et avait également pour ambition de dégager des perspectives et de livrer un regard prospectif notamment sur la place de la victime dans le procès pénal.
Puis une deuxième table ronde a tenté d’évaluer « l’impact du caractère collectif de l’événement dommageable sur la réparation individuelle ».
L’après-midi, au cours d’ateliers divers consacrés aux spécificités de la défense des victimes d’événements collectifs et à la réparation du dommage, des spécialistes a tenté de nous familiariser avec les événements collectifs, accidents terrestres, aériens, maritimes.
« L’affaire Anne Caudal avec Maître Catherine GLON »
Le 12 novembre 2018, Maître Catherine GLON – Avocat associé d’AVOCATS LIBERTE et spécialiste en droit pénal – était l’invitée de Christophe HONDELATTE dans son émission « Hondelatte raconte » sur Europe 1.
Retour sur le programme du Lundi 15 octobre : Visite du kibboutz de Magal et de NETAFIM
Situé à 50 kms au nord de TEL AVIV, cette exploitation agricole collective est l’une des plus anciennes d’Israël et en bordure des colonies du Nord : vignes vergers maraîchage.
L’activité se déclare labellisée bio.
Impossible de pénétrer réellement dans l’univers du quotidien de cette exploitation qui s’étend sur plusieurs dizaines d’hectares.
Nous sommes conduits en réalité sur le laboratoire R&D du site NETAFIM.
Cette entité regroupe plusieurs acteurs économiques locaux dont l’Etat.
L’objectif qui a été atteint est la gestion de l’eau sur l’exploitation par le système de goutte à goutte plein champs avec apports de nutriments et minéraux, le tout coordonnés par le BIG DATA et le VIRD, permettant une visualisation satellitaire en live du stress hydrométrique.
Un système d’irrigation plants par plants, pieds par pieds, quasi autonome pour tous types de cultures.
Une invitation est lancée par l’UE 35 pour faire découvrir le SPACE 2019 à cette belle société innovante.
Le cabinet Avocatsliberte est du voyage en ISRAËL !
Guillaume BROUILLET, spécialiste en droit des affaires, partage en direct les informations de cette incursion de l’UE 35 dans cet eldorado de l’innovation économique : applications et digitalisation.
Me Myriam GOBBÉ, interrogée dans les revues de juillet et d’août 2018 de LA FRANCE AGRICOLE, répond à vos questions à propos du salaire différé de l’ex-épouse et du sort du bail rural dans les procédures collectives.
Pour le premier article de juillet sur le salaire différé de l’ex-épouse, cliquez ici
Pour le second article sur le bail et la liquidation judiciaire, cliquez ici
Pour retrouver la revue LA FRANCE AGRICOLE, c’est ici !
Me Myriam GOBBÉ interviendra le vendredi 14 décembre prochain à LYON, au colloque : « Actualité et devenir du bail rural » pour évoquer le sort du bail rural dans les procédures collectives.
Vous trouverez le flyer du colloque en cliquant ici.
19 personnes comparaissent depuis ce lundi 18 juin devant la chambre correctionnelle de Rennes. Soupçonnées d’appartenir à la mafia nigériane, elles sont notamment accusées de proxénétisme aggravé et d’association de malfaiteurs et travaillaient principalement à Poitiers.
Par HL/AM/CR
Ce premier jour de procès a permis d’entendre des accusés de ce réseau de traite d’êtres humains. Des hommes, des femmes qui faisaient venir de jeunes femmes du Nigéria, leur faisant miroiter « une meilleure vie » en France, avant de les contraindre à se prostituer. Le réseau de proxénétisme nigérian était implanté à Poitiers, Toulouse, Nantes et Limoges en lien avec la mafia Suprem Eiye Confraternity.
► Pour suivre ce procès, vous pouvez suivre les comptes Twitter de nos journalistes sur place Antoine Morel et Hugo Lemonier
La tâche des magistrats s’annonce complexe dans ce procès : déterminer les responsabilités de chacun des accusés dans ce réseau de proxénétisme, avec des difficultés de communication (le Nigéria est un pays anglophone, traduction de rigueur pour certains accusés) et la complexité même du dossier avec une vingtaine d’accusés, des faits commis dans plusieurs départements et sur différentes années.
Parmi les personnes auditionnées aujourd’hui, Sofia, 34 ans, Nigériane et mère de 3 enfants. Elle est arrivée en France en 2004, via la Lybie et l’Italie : « je suis passée illégalement grâce à un passeur« . Elle nie toute implication dans un réseau de prostitution et assure que « depuis 2012, je n’ai plus rien à faire avec la prostitution […] On m’appelle Mama Success car ma fille s’appelle Success […] Je suivais des cours de français et je cherchais un travail avant d’être arrêtée« . Des témoignages assurent pourtant qu’après s’être elle-même prostituée, elle est devenue la proxénète d’autres jeunes femmes en provenance du Nigéria. Faisant notamment venir sa sœur Sarah qui témoigne elle-aussi dans ce procès.
« On a détruit ensuite mon passeport »
Une jeune femme nigériane, qui reconnait s’être prostituée à Nice, témoigne anonymement : en partance pour la France, avec le passeur, « je suis allée demander un visa d’une semaine à l’ambassade de France. On m’avait acheté un tailleur. […] On m’avait dit de dire que j’étais secrétaire dans une entreprise de Lagos et que j’allais en vacances en France. Puis je suis rentrée chez moi à Benin City et j’ai attendue. Je pensais devenir coiffeuse en France. […] Quelques temps plus tard, on m’a dit que mon passeport était prêt, avec fausse date et faux lieu de naissance. J’ai embarqué dans un avion Air France sans passer les contrôles. J’ai été prise en charge à mon arrivée à Paris. On a détruit ensuite mon passeport. »
D’autres auditions ont eu lieu, d’hommes en charge de collecter l’argent aussi. Tous nient les faits reprochés.
Voici en vidéo le compte-rendu de ce premier jour d’audience à Rennes avec Hugo Lemonier, Antoine Morel et Philippe Ritaine.
Le procès se poursuit au moins jusqu’au milieu de la semaine prochaine.
Lien vers l’article : https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/vienne/poitiers/proces-reseau-proxenete-barre-membres-presumes-mafia-nigeriane-poitiers-1496963.html
Du 16 au 20 avril 2018, l’équipe constituée par Me Catherine GLON (avocat associé, spécialiste en droit pénal) et ses collaborateurs Me Margot GOUAISLIN et Me Maxime TESSIER assistaient 21 parties civiles (dont 3 victimes directes) dans le cadre du procès de la collision survenue le 12 octobre 2011 entre un TER et un poids-lourd, au passage à niveau n° 11 de Saint-Médard-sur-Ille.
Ce soir, à l’Espace Ouest France à Rennes, était organisée une conférence sur la stratégie numérique en partenariat avec l’incubateur rennais et Julien JOLY de la société LDP (lunettes de pub).
Au cours de cette conférence, le site internet AvocatsLiberté a été cité à plusieurs reprises par Julien Joly afin d’expliquer la stratégie numérique des cabinets d’avocat.
SPÉCIALISTE EN DROIT DES PERSONNES
SPÉCIALISTE EN DROIT PÉNAL
Avocat associée depuis 1991 et titulaire des spécialités légales en Droit des personnes et en Droit pénal, Maitre Catherine GLON, a choisi d’exercer exclusivement dans ses domaines de compétence, le droit pénal des particuliers et des entreprises, le droit des libertés et des discriminations, le droit des victimes ainsi que dans celui du droit des personnes, du respect de leurs différences, leurs fragilités et de leurs besoins, ainsi que les droits des familles et de leur patrimoine.
Professionnelle reconnue pour ses engagements dans la Défense de ces droits d’autant plus essentiels aujourd’hui, elle est titulaire des deux certificats de spécialisation en Droit Pénal et Droit des Personnes.
Avocat indépendant et engagé, elle a été élue à des responsabilités nationales en qualité de Membre du Bureau du Conseil National des Barreaux (2011-2015), l’institution qui représente l’ensemble des avocats exerçant en France. Ancienne vice-présidente du Syndicat des Avocats de France (1999-2001) et ancien Membre du Conseil de l’Ordre des Avocats du Barreau de Rennes, elle est aussi Chevalier de l’Ordre national de la Légion d’honneur.
Maitre Catherine GLON s’investit aussi au plan local en qualité de référent ou de conseil d’entreprises ou d’associations dont l’Observatoire International des Prisons et Aide juridique d’urgence.
Elle est ancienne membre du conseil d’administration du Centre d’information sur les droits des femmes (CIDFF), du planning familial, de l’Enfant d’abord, de l’association AIDES, et de l’association Aide Juridique d’Urgence (AJU) dont elle fut présidente de 2001 à 2006 et du CRIJ.
Depuis de nombreuses années, elle dispense également des enseignements en droit pénal au sein de l’Ecole des Avocats du Grand Ouest.
Membre de l’Institut de Défense Pénale, de l’Association des Avocats Pénalistes et de l’Association des Avocats de la Famille.
Nombre de ses interventions ont été publiées.
Catherine GLON est assistée de Maitre Maxime TESSIER en droit pénal, afin de constituer une équipe réactive et disponible à tout moment.
L’équipe intervient en garde à vue 24 heures sur 24 et répond aux appels sur téléphone portable.
L’équipe répond aussi aux demandes des usagers et clients étrangers parlant anglais.
Catherine GLON est assistée de Maitre Margot GOUAISLIN en droit de la famille.
Elle travaille aussi en synergie avec Maitre Justine AUBRY, Avocat associé, en particulier pour le droit de la famille et du patrimoine ainsi que pour les procédures d’appel
A l’occasion des manifestations du 8 mars, journée internationale des droits des femmes, ciné-débat le 24 mars à 17h à la médiathèque de Noyal-sur-Seiche sur les violences conjugales.
Me Myriam GOBBÉ, avocate intervenant en droit de la famille et engagée au CIDFF (Centre d’Information sur le Droit des Femmes et des Familles) pour l’égalité femmes-hommes animera le débat.
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